J'ai laissé s'envoler pour vous mes fleurs de papier
En trempant juste ma plume dans l'encrier...
Lettre à vous,
Ces derniers temps, il vrai, je suis peu présente ici, et pourtant ce n’est pas faute de penser à vous. Mais mes semaines sont très chargées, en effet, Doudou et moi avons commencé les préparatifs du mariage. Aussi, nous avons sillonné la campagne pour trouver un lieu pour accueillir nos familles respectives. Et comme mon Doudou n’est pas quelqu’un qui fait les choses à moitié nous avons aussi lancé le projet « construction de notre maison en bois respectant au mieux l’environnement ».
Bref samedi, je planchais sur les plans de la maison, calculant le shon, le shob
et le cos des terrains quand soudain notre voisin du dixième vient frapper à notre porte réclamant l’aide de Doudou car un feu dans le local à poubelles, six étages plus bas, intoxiquait déjà par
les conduites d’aération des toilettes, nos appartements. Mon Doudou s’élance, sans hésiter et armé d’extincteurs avec le voisin ont attaqué l’incendie avant l’arrivée des pompiers.
Voyant la fumée atteindre mon étage, j’ai enfilé mon jogging (oui!! j’avoue.. j’étais encore en pyjama à dix neuf heures), j’ai fermé l’appartement, j’ai alerté ma voisine de pallier et je suis
descendue. Au troisième, la progression était difficile, tant la visibilité était réduite… et surtout c’est en toussant et crachant que j’ai évacué l’immeuble.
Dès l’arrivée des pompiers, le feu a rapidement été circonscrit, mais il avait eu
le temps de réduire en cendres notre sur presseur d’eau, nos câbles téléphoniques donc Internet et liquifié certaines conduites en pvc d’évacuation d’eau et nos containers Ã
poubelles.
Lorsque nous sommes remontés, nous avons dû aérer l’appartement et laver mon Doudou couvert de cendres à l’eau minérale.
Voilà ce que je peux appeler un week-end mouvementé… mais au fond nous avions le sourire avec mon Doudou… en remerciant le ciel que cela ne soit pas arrivé en pleine nuit… je n’ose imaginer ce qui ce serait passé…
Elle n'est pas belle la vie !!!!
Alors je vous laisse mon sourire ensoleillé (même s’il pleut ici des trombes d’eau, après tout, la terre en a besoin…)
Babou*