J'ai laissé s'envoler pour vous mes fleurs de papier
En trempant juste ma plume dans l'encrier...
J'ai vogué l'océan des marées à la grève
Agitée par les vents d'une ondée de ta voix
Amarré le silence, enjolivé le froid
Que tes maux mon amie à jamais se soulèvent
J’ai vogué en regard là-bas sur l’horizon
Murmurant au vent quelques mots sans raison
Doucement voguer dans l'éclatante saison
Ouvrant le chemin du coeur de nos maisons
Dans nos mains l'horizon n'est qu'un pas à franchir
Voyageons vers demain, cette escale à cueillir
De nos coeurs tisser le secret des coquillages
Espérer un jour
nos vies sur le même rivage
Nous nous amarrerons aux caresses du temps
Plus loin que les courants qui traversent les âges
Sur les sables fuyants esquissant un voyage
Nous marcherons la vie, l'avenir droit devant
Que l’écume des vagues, sur le rivage
Ramène avec elle, le renouveau de nos vies.
Il renaît de son étoffe blanche, l’envie,
Et le besoin de se remettre à
l’ouvrage.
Dans nos coeurs l'horizon n'est qu'un souffle vital
Une vague attendrit par les eaux de cristal
N’aie crainte, mon amie, le soleil à l’horizon
Brillera en bonheur de nos mots floraison
Mésange, Babou*, Doudou