L'hiver de vos sentiments

Publié le par Babou*

L'hiver de vos sentiments

"Les enfants commencent par aimer leur parents. Quand ils grandissent, ils les jugent. Parfois, ils leurs pardonnent."

Oscar Wilde

Sur le sable, écrire en mots d’écume,

Mes blessures et mes souffrances,

Laisser les vagues effacer l’amertume,

De l’amour qui ricoche sur votre absence.

 

J’attendrai couvrant de toute ma patience,

Les jours sans soleil, voilés de votre indifférence.

Vous m’avez offert l’hiver de vos sentiments,

Les silences pour seuls arguments.

 

Les vagues bruisseront du manque de l’étreinte,

Echouant les conséquences de vos choix.

Et vos pas sur le sable chercheront l’empreinte,

De celle dont le cœur lentement déchoit.

Lorsque vos regards se porteront vers les cieux,

Il sera peut être trop tard pour faire vos adieux.

Publié dans Le coin de poésie

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serrurier paris 13eme 04/06/2014 12:15

Je n'ai rien de plus chers que mes parent. et j'ai pas l'intention de leurs faire souffrir.

PHL 05/06/2014 09:32

J'ai eu moi aussi des parents que j'ai cheris très fort et hélas mon papa est parti très jeune. Alors je sais combien les instants sont précieux... mais parfois les enfants subissent de mauvaises influences... et se perdent dans des histoires qui ne sont pas les leurs.
Je suis heureuse de voir que l'amour filial existe encore.
Bonne journée à vous.

Quichottine 28/04/2014 09:00

J'espère qu'ils pardonneront avant qu'il soit trop tard.
Sinon, ils en souffriront aussi.

Passe une douce journée Babou.

Babou* 28/04/2014 13:02

C'est cela qui me fait le plus souffrir... qu'elles souffrent quand il sera trop tard.
Douce journée à toi aussi et merci de ta visite.

CARDAMOME 26/04/2014 18:50

'j'aime toujours autant ton écriture! Bon we Babou, bisous

Babou* 26/04/2014 23:07

Merci beaucoup et bon week end à toi aussi. Big kiss!!

mamalilou 25/04/2014 17:39

bisous au présent, sur le teint sablé de nos joues, avant que les vagues n'effacent nos empreintes
nous ne faisons que passer... étreignons-nous!

Babou* 26/04/2014 23:06

L'océan me ramène toujours à mon essence. Et peut être que mes pas s'effacent déjà sur le sable. Nous faisons tous des choix. Il faut apprendre à faire avec les conséquences.
Je te serre fort.

Becky77 24/04/2014 19:20

Très beau poème. Très émouvant. Mais triste de lire des mots si tristes. Je t'envoie de douces pensées (même si rien ne remplace l'irremplaçable). Courage !

Babou* 26/04/2014 22:58

Merci beaucoup Rebecca... j'ai appris à faire avec leurs silences. Tu sais quand on devient maman on donne sans compter et je ne regrette rien... ni mes choix. .. ni celle que je suis. J'espère que chez toi tes petits poussins vont bien. Profites bien des tiens. Big kiss pour toi.

Nad 24/04/2014 17:12

Quand la mer se retire, il reste la blessure, du soleil sur la peau…
Je suis très émue ma Bab par ce chagrin mis en mots. Émue parce que je sais qui tu es, cette femme si belle.
Je te serre tout contre mon cœur…

Babou* 26/04/2014 22:52

Si tu savais comme la blessure fait mal.
J'ai toujours accepté leurs choix même si ceux ci parfois n'étaient pas en accord avec mes convictions. On ne se protège jamais de ses enfants... ce qui me fait le plus mal c'est ce temps perdu qui ne se rattrapera jamais.
Moi aussi je te serre fort sur mon coeur.

stellamaris 24/04/2014 13:23

Un poème très émouvant, et magnifique... Courage, Babou, bises !

Babou* 26/04/2014 22:37

Merci beaucoup ami poète... bises pour toi.

aimela 24/04/2014 11:20

Parfois ils pardonnent oui certains mais d'autres non et on en souffre :(

Babou* 24/04/2014 11:41

Et comme on en souffre... :((